Départ le 17 mars 2013 de Brest

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Une course organisée par Pen Duick Suivez la Transat Bretagne Martinique sur votre mobile ! Jouez Ă  la transat virtuelle Transat Bretagne Martinique

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Brčves

Le 23/10/2013

Le Bilan de l'édition 2013

Retrouvez les chiffres clés du bilan médiatique de la Transat Bretagne-Martinique
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Le 26/04/2013

Eric Baray (Tektôn/AGM - Région Martinique) à bon port à Fort-de-France

Eric Baray (Tektôn/AGM - Région Martinique) à bon port à Fort-de-France
C'est ce jeudi, quelques secondes avant 16h45 (Heure de Paris), soit 10h45 à Fort-de-France, que le seul navigateur martiniquais engagé dans la Transat Bretagne-Martinique a retrouvé son jardin.
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Le 19/04/2013

Point sur la situation d'Eric Baray

Point sur la situation d'Eric Baray
Tenez bon, faites comme moi ! s'eclame Eric Baray ! Avec le même enthousiasme, Eric Baray à bord de TEKTON-AGM-Région Martinique situé à un peu plus de 1000 milles de la Martinique fait le point sur sa situation
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Le 11/04/2013

Eric Baray contacté en vacation ce matin

J’ai la motivation pour repartir car j’aime naviguer, j’aime être en mer et je trouve ça bien de continuer ce que j’ai commencé, même si il y a des moments durs, ça fait parti de l’histoire, Ca me permet d’apprendre beaucoup plus, de naviguer beaucoup.
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Le 09/04/2013

Dernier message en mer d'Arnaud Godart-Philippe (Régates Sénonaises)

Dernier message en mer d'Arnaud Godart-Philippe (Régates Sénonaises)
Il est 08h00 TU, et au loin, j'aperçois les premières lumières de La Martinique. Je ne le crie pas mais dans ma tête ce mot résonne : "Terre !". Bien avant moi des marins ont du avoir ce sentiment de "bout du voyage"; "Terre...., cela égaye cette nuit noir simplement éclairée jusque-là par le plancton phosphorescent qui s'illumine dans le sillage de mon bateau. "Terre", cela signifie aussi, fin de la course... fin de ma première Transat... Dans quelques heures nous serons à quai mon bateau et moi. Les pénibles derniers jours de navigation rythmés par la destruction de mes spis, puis par l'absence de vent, par la restriction d'eau et d’électricité, la trouille du démâtage, tout cela sera oublié et je me reconcentrerai bientôt sur mon leitmotiv depuis bien longtemps : retourner en mer; C'est comme ça, c'est la passion qui m'anime !
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Le 08/04/2013

Les premiers mots de Simon Troël (Les Recycleurs Bretons)

Les premiers mots de Simon Troël (Les Recycleurs Bretons)
« On a de la chance d’avoir un téléphone satellite quand même ! J’ai pas mal appelé, la facture va être salée, mais tout seul sans appeler ça aurait été vraiment dur. Avec Corentin on est plutôt potes et fallait que je travers l’Atlantique avec lui et on ne s’est jamais lâcher, c’était vraiment bien ! On se remontait le moral quand l’un n‘allait pas bien alors qu’on est concurrent ! Des que j’avais un souci, je l’appelais ! On se dit tout le temps, ça va le faire et au final c’est un poil long ! Pour aller dans le 2e front ce n’était pas facile moi j’avais cassé des turcs, j’avais peur de ne pas arriver, j’étais tendu en plus des conditions ! On oublie vite, tu prends la première baston les 2 premiers jours, au final après tu te refais une santé ! J’étais content de mon coup dans le DST. Tu penses que c’est fini. Apres le front j’avais déchiré ma GV mais elle tenait. Je continue, je repars, et là je casse ma drisse de Solent. Je me suis dit que ça n’allait jamais s’arrêter : le Solent dans l’eau à le récupérer, je vous raconte pas les crampes ! Je suis super heureux d’être là ! Une transat où Thierry Chabagny, Fred Duthil et Yann Elies abandonnent, arriver au bout c’est pas mal, car ce sont des cadors ! On m’aurait dit que je finirais 7e en partant j’aurai signé de suite !"
Le 08/04/2013

Arrivée de Simon Troel, 7e de la course

Après 22j 1h 17min 52sec de course, Simon TROEL a coupé la ligne d'arrivée de la Transat Bretagne - Martinique à 15h 17min 52sec (heure de Paris), soit 09h 17min 52sec (heure Fort-de-France).
Le 08/04/2013

Adrien Hardy (Agir Recouvrement) : "Quand ça te tombe dessus, tu mets un peu de temps à réaliser, c’est une déception."

Adrien Hardy (Agir Recouvrement) : "Quand ça te tombe dessus, tu mets un peu de temps à réaliser, c’est une déception."
« Sans safran, l’exercice est vraiment difficile, ce n’est pas un détail, tu ne peux pas le conduire normalement. J’ai ballasté, j’ai mis plein d’eau au vent, la grand-voile avec 2 ris, j’ai essayé tous les spis, j’ai finalement gardé le grand, car il faut avoir de la toile devant pour faire abattre le bateau. J’ai essayé pleins de façons de naviguer, c’était intéressant, mais ca marche pas, faut attaquer ! J’étais 1 nśud en dessous des autres mais sur plusieurs jours ça fait 50 milles, c’est pas énorme mais tu restes derrière. Ce sont des bons souvenirs quand ça marchait bien avec un bon dosage. La 4e place était pour moi et peut être la 3e, j’y pensais. Quand ça te tombe dessus, tu mets un peu de temps à réaliser, c’est une déception. Après c’est comme ça c’est les aléas, la malchance, je ne peux pas faire grand chose Je pense que ce doit être un cétacé qui a dû le toucher, quelque chose de mou. La quille semble aussi avoir été touchée. J’ai réussi à enlever le safran rapidement, à ne pas perdre trop de temps, parce que le safran était un bloc de mousse. J’ai bien réagit, j’ai réparé le safran il y a deux jours pour le remettre si le vent mollissait un peu ! Je peux vous le remettre si vous voulez, là en 5 minutes ! Je peux repartir même si vous voulez ! J’avais tout préparé au cas où si ça mollisse un peu, mais la mer ça ne mollit jamais comme ça d’un coup d’un seul. En arrivant en Martinique, c’était la seule fois qu’on a eu du vent en dessous de 15 nśuds. On a fait beaucoup de distance, on a eu du vent ! Ma course était bien car le choix que j’ai fait au début du Portugal, c’est un moment qui m’a marqué. C’était la première fois que je me disais qu’il fallait préserver. J’étais fier, pour moi, pour mon bateau, il n’y avait rien de bon à aller dans l’ouest et tout péter. Ma GV je l’avais déjà réparée, mais là elle est foutu tu ne peux même pas faire un sac avec ! ».
Le 08/04/2013

Message d'Adrien Hardy (Agir Recouvrement)

Message d'Adrien Hardy (Agir Recouvrement)
Bonsoir, Dernière heures de navigation à bord d'AGIR Recouvrement, au loin sur l'horizon j'aperçoit la terre, ou plutôt un volcan alors que je suis à encore 25 milles… C'est toujours un moment particulier que d'apercevoir les premières terres après une transat, on prend d'un seul coup la mesure du trajet, l'endroit où l'on arrive est-il comme imaginé ? Le temps qui s'est écoulé depuis le départ... Des choses auxquelles on ne prête même plus attention à terre où les choses vont si vite. Je repense à nos ancêtres les explorateurs pour qui ça devait être très surprenant ou plus récemment les marins en général pour qui arriver au bon endroit n'est pas si simple. Mon petit plaisir est aussi de dé-zoomer la carte à l'échelle de la planète, et d'admirer ma trace, superbe ! Ca fait penser encore aux navigateurs portugais, ou plus tristement à la route du commerce triangulaire. Bientôt retour sur la terre ferme, où je rêve d'une seule chose : dormir, dormir longtemps… bien à plat sans mouvements et mettre fin à la série des bons dans le cockpit pour récupérer le guidon d'un bateau amputé… Je remercie chaleureusement mon sponsor, AGIR Recouvrement, de me permettre de vivre ces moments si intenses et inoubliables. Merci aussi à tous ceux qui m'ont encouragé avant et pendant la course, Je pense aussi à ceux qui n'ont pas eu la chance d'arriver au bout : Thierry, Yann, Fred, kristin, et Eric… A bientôt Adrien
Le 08/04/2013

Les premiers mots de Yoann Richomme (DLBC - Module Création)

Les premiers mots de Yoann Richomme (DLBC - Module Création)
"Je suis fier de l’avoir fait, car ça reste un challenge. J’étais parti avec ça en tête, partir au mois de mars c’est difficile, et je suis fier de finir dans le top cinq. Quand tu vois que trois des cadors cassent au départ, et ensuite que le peloton s’étire … Je termine une dizaine d’heure derrière Erwan ce n’est pas énorme à l’échelle d’une transat. J’ai appris en navigation, en prise de décision. Au début des alizés j’étais perdu en stratégie. J’ai fait des erreurs. Tu es un peu dans ton cocon, et tu n’as pas l’habitude de vivre comme ça. »

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