Départ le 17 mars 2013 de Brest

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Une course organisée par Pen Duick Suivez la Transat Bretagne Martinique sur votre mobile ! Jouez Ă  la transat virtuelle Transat Bretagne Martinique

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Actualités

Le 23/10/2013

Le Bilan de l'édition 2013

Retrouvez les chiffres clés du bilan médiatique de la Transat Bretagne-Martinique
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Le 26/04/2013

Le film de la course

Le film de la course
Un départ magnifique en rade de Brest, une première semaine de course particulièrement éprouvante dans des conditions de vent et de mer extrêmement difficiles, une séparation de trafic au cap Finisterre, un slalom géant au ras des côtes africaines, une trajectoire globalement très sud mais certains positionnements audacieux, des grains violents, des duels infernaux et des arrivées en rafale : tout était réuni pour faire de cette Transat Bretagne - Martinique un évènement exceptionnel.
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Le 26/04/2013

Eric Baray (Tektôn/AGM - Région Martinique) à bon port à Fort-de-France

Eric Baray (Tektôn/AGM - Région Martinique) à bon port à Fort-de-France
C'est ce jeudi, quelques secondes avant 16h45 (Heure de Paris), soit 10h45 à Fort-de-France, que le seul navigateur martiniquais engagé dans la Transat Bretagne-Martinique a retrouvé son jardin.
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Le 25/04/2013

Bravo Eric !

Bravo Eric !
Je tiens à saluer le courage et la détermination d'Eric, qui a montré sur cette Transat Bretagne - Martinique, qu'il savait en bon marin, gérer toutes les difficultés et ne jamais lâcher son objectif. Pour cela il mérite notre admiration et la fierté de toute la Martinique. Chapeau bas ! Pierre BOJIC et l'équipe Pen Duick
Le 19/04/2013

Point sur la situation d'Eric Baray

Point sur la situation d'Eric Baray
Tenez bon, faites comme moi ! s'eclame Eric Baray ! Avec le même enthousiasme, Eric Baray à bord de TEKTON-AGM-Région Martinique situé à un peu plus de 1000 milles de la Martinique fait le point sur sa situation
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Le 15/04/2013

Transat Bretagne – Martinique 2013 : une édition à marquer d’une pierre blanche

 Transat Bretagne – Martinique 2013 : une édition à marquer d’une pierre blanche
Il y avait au départ de Brest un plateau pimenté, diablement relevé composé de vieux briscards et de jeunes loups aux dents longues. Des têtes d’affiches signées Yann Eliès, Gildas Morvan, Fred Duthil, Erwan Tabarly, Thierry Chabagny, Fabien Delahaye ou encore Adrien Hardy. Et puis, la météo s’en est mêlée. Deux grosses dépressions ont cueilli les marins solitaires dès l’entrée du golfe de Gascogne pour ne plus les lâcher jusqu’au sud du Portugal.
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Le 11/04/2013

Eric Baray contacté en vacation ce matin

J’ai la motivation pour repartir car j’aime naviguer, j’aime être en mer et je trouve ça bien de continuer ce que j’ai commencé, même si il y a des moments durs, ça fait parti de l’histoire, Ca me permet d’apprendre beaucoup plus, de naviguer beaucoup.
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Le 09/04/2013

Prix de la Solidarité AG2R - LA MONDIALE

Prix de la Solidarité AG2R - LA MONDIALE
Valeur clé d’AG2R LA MONDIALE, la solidarité a inspiré au Groupe la création d’un prix basé sur l’implication des skippers : le Prix de la Solidarité. Pour y participer, les skippers présentent un projet d’action solidaire élaboré avec l’association de leur choix et visant à renforcer le lien social : amélioration des conditions de vie, lutte contre la solitude, l’isolement ou la maladie, renforcement du lien intergénérationnel ou familial. Voici les resultats !
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Le 09/04/2013

Dernier message en mer d'Arnaud Godart-Philippe (Régates Sénonaises)

Dernier message en mer d'Arnaud Godart-Philippe (Régates Sénonaises)
Il est 08h00 TU, et au loin, j'aperçois les premières lumières de La Martinique. Je ne le crie pas mais dans ma tête ce mot résonne : "Terre !". Bien avant moi des marins ont du avoir ce sentiment de "bout du voyage"; "Terre...., cela égaye cette nuit noir simplement éclairée jusque-là par le plancton phosphorescent qui s'illumine dans le sillage de mon bateau. "Terre", cela signifie aussi, fin de la course... fin de ma première Transat... Dans quelques heures nous serons à quai mon bateau et moi. Les pénibles derniers jours de navigation rythmés par la destruction de mes spis, puis par l'absence de vent, par la restriction d'eau et d’électricité, la trouille du démâtage, tout cela sera oublié et je me reconcentrerai bientôt sur mon leitmotiv depuis bien longtemps : retourner en mer; C'est comme ça, c'est la passion qui m'anime !
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Le 09/04/2013

Eric Baray (Tektôn – AGM/Région Martinique) repart demain soir !

Eric Baray (Tektôn – AGM/Région Martinique) repart demain soir !
Après moults galères d’acheminement, le boîtier de pilote automatique du skipper martiniquais est enfin arrivé aujourd’hui à La Palmas sur l’île de Gran Canaria. Eric compte repartir demain soir, et tout donner pour gagner son île natale le plus rapidement possible.
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Le 09/04/2013

Arnaud Godart-Philippe (Régates Sénonaises), 10e de la Transat Bretagne – Martinique

Arnaud Godart-Philippe (Régates Sénonaises), 10e de la Transat Bretagne – Martinique
Avec une grand-voile délaminée, déchirée, recollée par endroits, une coque largement éraflée sur tribord, un hauban branlant, le Figaro Bénéteau 2 Régates Sénonaises semblait ce midi revenir du front, de la guerre des tranchées… Le marin bourguignon de 32 ans, bizuth sur cette Transat Bretagne – Martinique n’a rencontré que des galères, qu’il a géré au mieux. A son arrivée à Fort-de-France, le public venu en masse a du comprendre combien cette transat a été dure, et combien parfois il faut se surpasser pour arriver à bon port… même dernier.
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Le 09/04/2013

Arnaud Godart-Philippe (Régates Sénonaises) en approche

Arnaud Godart-Philippe (Régates Sénonaises) en approche
Le skipper Bourguignon se rapproche du but. Il est maintenant au rocher du Diamant... Arrivée prévue vers 12h30 (heure locale)...
Le 09/04/2013

Damien Guillou (La Solidarité Mutualiste), 9e de la Transat Bretagne – Martinique

Damien Guillou (La Solidarité Mutualiste), 9e de la Transat Bretagne – Martinique
Forçat de la transatlantique… Damien Guillou, jeune homme de 30 ans toujours de bonne humeur malgré les avaries, a animé les débats durant plus de 10 jours sur la Transat Bretagne-Martinique. Partisan de l’option ouest, il a pris les commandes de la course au plus proche de la route directe. Dans la baston, il a osé ce que le trio de tête a refusé, se faire castagner par la tempête au risque de casser, mais avec comme objectif de sortir en tête et peut-être de gagner…
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Le 08/04/2013

Corentin Horeau (Bretagne – Crédit Mutuel Espoir), 8e de la Transat Bretagne – Martinique

Corentin Horeau (Bretagne – Crédit Mutuel Espoir), 8e de la Transat Bretagne – Martinique
Amaigri, marqué par la fatigue, le benjamin de la flotte de la Transat Bretagne – Martinique 2013 a franchi la ligne d’arrivée avec un immense soulagement. A sec d’eau et de gasoil depuis presque 24 heures, Corentin a vécu une fin de course interminable. Le jeune figariste aura besoin de prendre du recul sur cette première transat en solitaire qu’il semble avoir vécu comme une souffrance. N’empêche, Corentin sent déjà poindre l’énorme fierté d’avoir gagné cette bataille contre les éléments… et contre lui-même.
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Le 08/04/2013

Corentin Horeau (Bretagne - Crédit Mutuel Espoir) en approche de la ligne d'arrivée

Corentin Horeau (Bretagne - Crédit Mutuel Espoir) en approche de la ligne d'arrivée
Le bateau a souffert, les voiles sont abîmées. Le benjamin de la flotte de la Transat Bretagne - Martinique semble ne plus en pouvoir à une poignée de milles de la ligne d'arrivée. Corentin tire ses derniers bords devant la pointe du Bout. Allez, un dernier effort avant le retour sur terre...
Le 08/04/2013

La délivrance… à Fort-de-France

La délivrance… à Fort-de-France
« La voile, c'est comme le bon vin : plus tu vieillis, meilleur tu es » racontait Erwan Tabarly à son arrivée à Fort-de-France hier matin. Le vainqueur de la Transat Bretagne – Martinique ne croit pas si bien dire. Une transatlantique en solitaire à armes égales, ça vous forge une expérience de marin, ça vous fait grandir comme un rien… Après Erwan, Fabien, Gildas, Anthony, Yoann et Adrien, quatre bizuths font leur entrée aujourd’hui dans la cours des régatiers du grand large. Quatre jeunes marins coupent la ligne d’arrivée d’une Transat Bretagne-Martinique qui restera ancrée à jamais dans leur esprit. A Fort-de-France, l’accueil est chaleureux pour Simon, Corentin, Damien et Arnaud, attendu demain matin.
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Le 08/04/2013

Les premiers mots de Simon Troël (Les Recycleurs Bretons)

Les premiers mots de Simon Troël (Les Recycleurs Bretons)
« On a de la chance d’avoir un téléphone satellite quand même ! J’ai pas mal appelé, la facture va être salée, mais tout seul sans appeler ça aurait été vraiment dur. Avec Corentin on est plutôt potes et fallait que je travers l’Atlantique avec lui et on ne s’est jamais lâcher, c’était vraiment bien ! On se remontait le moral quand l’un n‘allait pas bien alors qu’on est concurrent ! Des que j’avais un souci, je l’appelais ! On se dit tout le temps, ça va le faire et au final c’est un poil long ! Pour aller dans le 2e front ce n’était pas facile moi j’avais cassé des turcs, j’avais peur de ne pas arriver, j’étais tendu en plus des conditions ! On oublie vite, tu prends la première baston les 2 premiers jours, au final après tu te refais une santé ! J’étais content de mon coup dans le DST. Tu penses que c’est fini. Apres le front j’avais déchiré ma GV mais elle tenait. Je continue, je repars, et là je casse ma drisse de Solent. Je me suis dit que ça n’allait jamais s’arrêter : le Solent dans l’eau à le récupérer, je vous raconte pas les crampes ! Je suis super heureux d’être là ! Une transat où Thierry Chabagny, Fred Duthil et Yann Elies abandonnent, arriver au bout c’est pas mal, car ce sont des cadors ! On m’aurait dit que je finirais 7e en partant j’aurai signé de suite !"
Le 08/04/2013

Simon Troël (Les Recycleurs Bretons), 7e de la Transat Bretagne-Martinique

Simon Troël (Les Recycleurs Bretons), 7e de la Transat Bretagne-Martinique
Une première transatlantique en solitaire sur monotype marque forcément une vie d’homme et de marin. Le skipper de 26 ans, fort d’une riche expérience de régatier multi supports, a vécu une véritable aventure. Celle de se battre aux côtés des meilleurs durant 21 jours, seul à bord de son Figaro Bénéteau 2, dans des conditions météo difficiles et éprouvantes. Simon termine deuxième bizuth de la Transat Bretagne – Martinique, derrière Yoann Richomme (DLBC – Module Création). Il a coupé la ligne ce matin à Fort-de-France heureux d’être arrivé de l’autre côté de l’Atlantique, fier d’avoir surmonté des ennuis techniques au quotidien. Une performance en soi…
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Le 08/04/2013

Arrivée de Simon Troel, 7e de la course

Après 22j 1h 17min 52sec de course, Simon TROEL a coupé la ligne d'arrivée de la Transat Bretagne - Martinique à 15h 17min 52sec (heure de Paris), soit 09h 17min 52sec (heure Fort-de-France).
Le 08/04/2013

Simon Troël (Les Recycleurs Bretons) en approche de la ligne d'arrivée...

Simon Troël (Les Recycleurs Bretons) en approche de la ligne d'arrivée...
Le bizuth Simon Troël est à moins de deux milles de la bouée de la pointe du bout. Derniers bord d'une première transat en solitaire à armes égales. La ligne d'arrivée, c'est pour dans 30 minutes !
Le 08/04/2013

Météo du Lundi 8 avril

Ce Lundi, les arrivées vont continuer de se succéder dans un alizé moins bien établi que dimanche ; il a perdu quelques noeuds et devient plus irrégulier aussi bien en force qu’en direction. Le temps est instable avec des grains. Mardi, l’alizé d’Est reprendra un peu de vigueur mais restera assez irrégulier ; il faudra encore composer avec des grains qui s’accompagneront de fortes rafales.
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Le 08/04/2013

Adrien Hardy (Agir Recouvrement) : "Quand ça te tombe dessus, tu mets un peu de temps à réaliser, c’est une déception."

Adrien Hardy (Agir Recouvrement) : "Quand ça te tombe dessus, tu mets un peu de temps à réaliser, c’est une déception."
« Sans safran, l’exercice est vraiment difficile, ce n’est pas un détail, tu ne peux pas le conduire normalement. J’ai ballasté, j’ai mis plein d’eau au vent, la grand-voile avec 2 ris, j’ai essayé tous les spis, j’ai finalement gardé le grand, car il faut avoir de la toile devant pour faire abattre le bateau. J’ai essayé pleins de façons de naviguer, c’était intéressant, mais ca marche pas, faut attaquer ! J’étais 1 nśud en dessous des autres mais sur plusieurs jours ça fait 50 milles, c’est pas énorme mais tu restes derrière. Ce sont des bons souvenirs quand ça marchait bien avec un bon dosage. La 4e place était pour moi et peut être la 3e, j’y pensais. Quand ça te tombe dessus, tu mets un peu de temps à réaliser, c’est une déception. Après c’est comme ça c’est les aléas, la malchance, je ne peux pas faire grand chose Je pense que ce doit être un cétacé qui a dû le toucher, quelque chose de mou. La quille semble aussi avoir été touchée. J’ai réussi à enlever le safran rapidement, à ne pas perdre trop de temps, parce que le safran était un bloc de mousse. J’ai bien réagit, j’ai réparé le safran il y a deux jours pour le remettre si le vent mollissait un peu ! Je peux vous le remettre si vous voulez, là en 5 minutes ! Je peux repartir même si vous voulez ! J’avais tout préparé au cas où si ça mollisse un peu, mais la mer ça ne mollit jamais comme ça d’un coup d’un seul. En arrivant en Martinique, c’était la seule fois qu’on a eu du vent en dessous de 15 nśuds. On a fait beaucoup de distance, on a eu du vent ! Ma course était bien car le choix que j’ai fait au début du Portugal, c’est un moment qui m’a marqué. C’était la première fois que je me disais qu’il fallait préserver. J’étais fier, pour moi, pour mon bateau, il n’y avait rien de bon à aller dans l’ouest et tout péter. Ma GV je l’avais déjà réparée, mais là elle est foutu tu ne peux même pas faire un sac avec ! ».
Le 08/04/2013

Adrien Hardy (Agir Recouvrement), 6e de la Transat Bretagne – Martinique

Adrien Hardy (Agir Recouvrement), 6e de la Transat Bretagne – Martinique
Cette transat en solitaire à armes égales devait être pour Adrien Hardy une course dans le trio de tête. Elle s’est transformée en épreuve, à 5 jours de l’arrivée à La Martinique. Agir Recouvrement, suite à un choc, probablement contre un cétacé, a été amputé de son safran tribord. La fin de course s’est transformée en cauchemar, Adrien devant barrer jour et nuit pour contrôler l’assiette du bateau totalement déséquilibrée dans les grains. Cette 6e place dans la Transat Bretagne – Martinique reste forcément décevante. Mais à Fort-de-France cette nuit, le marin est revenu en héros…
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Le 08/04/2013

Message d'Adrien Hardy (Agir Recouvrement)

Message d'Adrien Hardy (Agir Recouvrement)
Bonsoir, Dernière heures de navigation à bord d'AGIR Recouvrement, au loin sur l'horizon j'aperçoit la terre, ou plutôt un volcan alors que je suis à encore 25 milles… C'est toujours un moment particulier que d'apercevoir les premières terres après une transat, on prend d'un seul coup la mesure du trajet, l'endroit où l'on arrive est-il comme imaginé ? Le temps qui s'est écoulé depuis le départ... Des choses auxquelles on ne prête même plus attention à terre où les choses vont si vite. Je repense à nos ancêtres les explorateurs pour qui ça devait être très surprenant ou plus récemment les marins en général pour qui arriver au bon endroit n'est pas si simple. Mon petit plaisir est aussi de dé-zoomer la carte à l'échelle de la planète, et d'admirer ma trace, superbe ! Ca fait penser encore aux navigateurs portugais, ou plus tristement à la route du commerce triangulaire. Bientôt retour sur la terre ferme, où je rêve d'une seule chose : dormir, dormir longtemps… bien à plat sans mouvements et mettre fin à la série des bons dans le cockpit pour récupérer le guidon d'un bateau amputé… Je remercie chaleureusement mon sponsor, AGIR Recouvrement, de me permettre de vivre ces moments si intenses et inoubliables. Merci aussi à tous ceux qui m'ont encouragé avant et pendant la course, Je pense aussi à ceux qui n'ont pas eu la chance d'arriver au bout : Thierry, Yann, Fred, kristin, et Eric… A bientôt Adrien
Le 08/04/2013

Prochaines ETA

Prochaines ETA
Arrivées prévues pour les prochains jours:
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Le 08/04/2013

Les premiers mots de Yoann Richomme (DLBC - Module Création)

Les premiers mots de Yoann Richomme (DLBC - Module Création)
"Je suis fier de l’avoir fait, car ça reste un challenge. J’étais parti avec ça en tête, partir au mois de mars c’est difficile, et je suis fier de finir dans le top cinq. Quand tu vois que trois des cadors cassent au départ, et ensuite que le peloton s’étire … Je termine une dizaine d’heure derrière Erwan ce n’est pas énorme à l’échelle d’une transat. J’ai appris en navigation, en prise de décision. Au début des alizés j’étais perdu en stratégie. J’ai fait des erreurs. Tu es un peu dans ton cocon, et tu n’as pas l’habitude de vivre comme ça. »
Le 08/04/2013

Yoann Richomme (DLBC - Module Création), 5e de la Transat Bretagne - Martinique

Yoann Richomme (DLBC - Module  Création), 5e de la Transat Bretagne - Martinique
Il est parti devant dès la ligne de départ de Brest le 17 mars dernier. Yoann Richomme avait le mors aux dents et comptait montrer à ses petits camarades de jeu qu’il fallait compter sur lui en tête de course. Yoann Richomme, premier bizuth de la Transat en solitaire à armes égales, n’a jamais rien lâché. Il termine cinquième, une belle place qu’il a goulument bataillé face à des ténors du circuit. Yoann est entré dans la cour des régatiers affûtés…
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Le 08/04/2013

Arnaud Godart-Philippe (Régates Sénonaises) : « C'est le mât qui m'inquiète parce que je pense qu'on va avoir une nuit dantesque. »

Arnaud Godart-Philippe (Régates Sénonaises) : « C'est le mât qui m'inquiète parce que je pense qu'on va avoir une nuit dantesque. »
" C'est un peu pénible, pendant 24 heures, c'était vraiment pénible les grains et les oscillations de vent. Ce n'était pas simple pour faire marcher le bateau, pas possible de se reposer. Ce matin j'ai déchiré un spi, je l'ai réparé. Ca a bien molli, ce matin. J'ai eu jusqu'à' 49 nśuds et là j'ai 20 nśuds mais au largue serré. Le vent a tourné à 90° et ça a bien molli. J'ai encore mon spi médium d'occasion. Je me suis fixé une limite à 30 nśuds pour l'affaler parce que je n'ai pas vraiment envie de l'exploser.
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Le 08/04/2013

Corentin Horeau (Bretagne-Crédit Mutuel Espoir) : « J'ai juste envie qu'on prenne le bateau et qu'on me mette entre le rocher du Diamant et la ligne ! »

Corentin Horeau (Bretagne-Crédit Mutuel Espoir) : « J'ai juste envie qu'on prenne le bateau et qu'on me mette entre le rocher du Diamant et la ligne ! »
"Là ça vient de mollir, il n'y a plus de vent. Il y a 14 nśuds et le vent prend de la gauche en plus, donc on va être obligé de tirer des bords pour aller là-bas. J'ai eu une journée relativement calme, mais là il y a de moins en moins de vent. Mais ça devrait repartir cette nuit. Je n'ai pas hâte d'arriver... je vais repartir dans l'autre sens ! (rires). En fait, je n'ai même plus hâte, j'ai juste envie qu'on prenne le bateau et qu'on me mette entre le rocher du Diamant et la ligne et que je finisse ! Ca mollit derrière c'est un peu le pensum.
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Le 07/04/2013

Les premiers mots d'Anthony Marchand (Bretagne - Crédit Mutuel Performance)

Les premiers mots d'Anthony Marchand (Bretagne - Crédit Mutuel Performance)
« Avant-hier, j’ai eu un grain monstrueux, j’ai failli démâter, j’ai eu 47 nśuds d’un coup. En 45 minutes, j’ai éclaté mes deux spi. Je stressais que Yoann revienne sur moi. En plus, je n’avais plus de moteur, pas assez de gasoil, j’ai du purger avec ma petite poire pour remplir des bouteilles…
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Le 07/04/2013

Yoann Richomme (DLBC - Module Création) à la pointe du Bout

Yoann Richomme (DLBC - Module Création) à la pointe du Bout
Il file à 7 nśuds le bougre, trop content d'arriver ! Yoann a la banane, déjà sa famille l'accompagne en bateau jusqu'à la ligne d'arrivée. Bientôt la terre ferme !
Le 07/04/2013

Anthony Marchand (Bretagne - Crédit Mutuel Performance) « Je manquais d’expérience pour attaquer dans la baston »

Anthony Marchand  (Bretagne - Crédit Mutuel Performance) « Je manquais d’expérience pour attaquer dans la baston »
Quatrième de la Transat Bretagne-Martinique, 8 h 20 mn et 49 s après le vainqueur Erwan Tabarly (Armor Lux – Comptoir de la Mer), Antony Marchand a coupé la ligne d’arrivée à Fort-de-France à 21h 09 mn et 44 secondes (heure de Paris). Malgré des soucis techniques, le skipper de Bretagne – Crédit Mutuel Performance a effectué une superbe remontée au classement dans les alizés. Cette quatrième place, il en est fier…
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Le 07/04/2013

Anthony Marchand (Bretagne - Crédit Mutuel Performance) effectue sa pénalité devant la pointe du Bout

Anthony Marchand (Bretagne - Crédit Mutuel Performance) effectue sa pénalité devant la pointe du Bout
Anthony vient de démarrer sa pénalité de 10 mn (pour avoir perdu son génois) dans la baie de Fort-de-France au niveau de la pointe du Bout. Cap ensuite sur la ligne d'arrivée !
Le 07/04/2013

Erwan Tabarly - Armor Lux - Comptoir de la Mer : "Gildas, c'est un dur à cuir !"

Erwan Tabarly - Armor Lux - Comptoir de la Mer : "Gildas, c'est un dur à cuir !"
« Gildas, c’est un dur un cuir, on est pas devant lui sans verser une goutte de sueur, il faut vraiment se battre, je suis d’autant plus fier d’être devant lui cette fois-ci, après avoir longtemps échoué ».
Le 07/04/2013

Yann Eliès : « Je suis super content pour Erwan Tabarly »

Yann Eliès : « Je suis super content pour Erwan Tabarly »
« Je suis super content pour Erwan. Ca fait un moment qu'il tourne autour du pot de la victoire. Il méritait depuis longtemps de s'imposer sur une grande course. Le voir enfin y arriver, ça fait plaisir et ça démontre à quel point c'est dur de gagner sur le circuit Figaro. C'est, en tous les cas, la preuve qu'il faut savoir être patient. Il a réalisé une très belle transat. Durant une nuit, au large du Portugal, il a vraiment surpassé tous ses adversaires. Il a filé sous spi pendant que tout le monde était en train de dormir et il a ainsi fait le « break » juste avant Les Canaries. Il a été fort, parce c'est un moment où il fallait avoir les ressources mentales pour se faire mal. Après la grosse dépression, tout le monde avait besoin de récupérer mais lui a réussi à trouver les ressources pour continuer à attaquer. C'est fort ! Le podium ne me surprend pas vraiment. Gildas (Morvan) est toujours présent lors des grands rendez-vous. C'est d'ailleurs impressionnant de voir avec quelle régularité il arrive à finir toutes ses courses. Même s'il lui manque cette fameuse victoire dans la Solitaire du Figaro - Eric Bompard cachemire, c'est un marin accompli. En ce qui concerne Fabien (Delahaye), c'est un peu la valeur sûre de la jeune génération avec qui il va aussi falloir compter cet été. »
Le 07/04/2013

Et pendant ce temps-là…

Et pendant ce temps-là…
Trois marins arrivés à bon port à Fort-de-France. Il en reste sept en approche de La Martinique, Eric Baray (Tektôn – AGM/Région Martinique) étant toujours en attente à Las Palmas de son boîtier de pilote automatique.
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Le 07/04/2013

Les premiers mots de Fabien Delahaye (Skipper Macif 2012), troisième de la Transat Bretagne-Martinique...

Les premiers mots de Fabien Delahaye (Skipper Macif 2012), troisième de la Transat Bretagne-Martinique...
« C’est la première fois où j’ai du choisir des moments de course et des moments de navigation en bon marin, pour jouer la sécurité. On met parfois le jeu de côté pour préserver le bateau sur le long terme. Erwan a fait une super course, Gildas a été plutôt conservateur comme moi, comme de faire le tour de la situation délicate. Erwan a régné en patron sur cette transat, et au final je suis content de moi, 3e c’est top !
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Le 07/04/2013

Les premiers mots de Gildas Morvan (Cercle Vert), deuxième de la Transat Bretagne-Martinique

Les premiers mots de Gildas Morvan (Cercle Vert), deuxième de la Transat Bretagne-Martinique
« Cette 2e place elle s’est vachement joué dans le golfe de Gascogne. Il y avait des choix à faire, le routage donnait d’aller droit dans la dépression, mais je me disais qu’il y avait moyen de casser du matériel. Mon idée rapidement, c’était un décalage plus sud, là où il avait moins de vent, et je voyais bien qu’il fallait descendre très bas dans le sud ; Fabien m’a suivi, Adrien aussi, Erwan a fait un mixte des deux, et il a eu un avantage avant même Les Canaries.
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Le 07/04/2013

Gildas Morvan, deuxième et Fabien Delahaye troisième… à 33 minutes d’écart !

Gildas Morvan, deuxième et Fabien Delahaye troisième… à 33 minutes d’écart !
33 minutes d’écart après 21 jours de course et 4 548 de milles parcourus… La place de dauphin de la Transat Bretagne – Martinique 2013 a été pour le moins disputée. Gildas Morvan (Cercle Vert) et Fabien Delahaye (Skipper Macif 2012), au coude à coude depuis le sud du Portugal, se sont livrés à un duel sans merci au cśur d’une transatlantique aux conditions météorologiques éreintantes.
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Le 07/04/2013

carto

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Le 07/04/2013

Gildas Morvan (Cercle Vert) à 2,5 milles de la pointe du Bout

Gildas Morvan (Cercle Vert) à 2,5 milles de la pointe du Bout
Il a troqué ses bottes contre ses Croc's vert pomme... c'est bon signe ! Gildas approche du but, dans 20 minutes, il sera à la bouée de la pointe du Bout et devrait couper la ligne dans une demie heure.
Le 07/04/2013

Jacqueline Tabarly : « La victoire d’Erwan, c’est du bonheur ! »

Jacqueline Tabarly : « La victoire d’Erwan, c’est du bonheur ! »
« Je ne peux pas dire autre chose que cette victoire d’Erwan, c’est du bonheur ! Parce qu’enfin il monte sur la plus haute marche du podium et il l’a largement mérité. Il travaille depuis 16 ans pour ça, c’est un silencieux, c’est un Tabarly, mais il croche dedans tout le temps. C’est sa vie, c’est ce qu’il aime. Je suis contente pour lui, j’espère que se sera la marche pour aller plus loin. Cette course a été très dure en plus… Erwan est un marin consciencieux. Quand il est arrivé au quai, il a amarré son bateau, ça raguait, alors d’abord il s’est occupé du bateau avant de parler. C’est un teigneux-silencieux. Il ne lui manquait que cette place ! ».
Le 07/04/2013

Transat Bretagne-Martinique 2013 : la consécration pour Erwan Tabarly (Armor Lux - Comptoir de la Mer)

Transat Bretagne-Martinique 2013 : la consécration pour Erwan Tabarly (Armor Lux - Comptoir de la Mer)
Après 20 jours de course, 4 455 milles parcourus à la vitesse moyenne de 6,95 nśuds, Erwan Tabarly (Armor Lux – Comptoir de la Mer) a franchi en vainqueur la ligne d’arrivée à Fort-de-France à 12 h 48 mn 55 s (heure de Paris), soit 06 h 48 mn 55 s (heure locale). Depuis onze ans sur le circuit Figaro Bénéteau, champion de la régularité, toujours placé dans le peloton de tête mais jamais sur la plus haute marche du podium, il attendait sa première grande victoire à la barre d'un monotype, sa première victoire sur une transatlantique en solitaire à armes égales.
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Le 07/04/2013

Erwan Tabarly - Armor Lux - Comptoir de la Mer à 13 h (Métropole) sur la ligne !

Erwan Tabarly - Armor Lux - Comptoir de la Mer à 13 h (Métropole) sur la ligne !
Ambiance fébrile sur les quais de Fort-de-France et sur le plan d'eau. Le skipper d'Armor Lux - Comptoir de la Mer renvoie le spi après avoir passé la bouée de la pointe du Bout. Passage de la ligne prévu à 7 h (heure locale) soit 13 h (en métropole).
Le 07/04/2013

Derrière Erwan Tabarly, la course continue

Derrière Erwan Tabarly, la course continue
Alors qu’Erwan Tabarly (Armor Lux – Comptoir de la Mer) est attendu d’une minute à l’autre sur la ligne d’arrivée, mouillée en baie de Fort-de-France, derrière, Gildas Morvan (Cercle Vert) et Fabien Delahaye (Skipper Macif 2012) naviguent toujours à vue à l’approche de l’îlet Cabrits mais le géant de Landéda a repris encore un mille, ces quatre dernières heures, à son poursuivant. Il aborde donc le tour de la Martinique par le sud avec 6 milles d’avance qu’il espère suffisants pour passer outre les pièges et les dévents de l’île. Derrière, ça cravache dur. A 12 heures, Anthony Marchand (Bretagne- Crédit Mutuel Performance) est le plus rapide mais tous les marins font en sorte de faire avancer les machines au plus vite en composant avec les grains. La bonne nouvelle, ce dimanche, concerne Damien Guillou (La Solidarité Mutualiste). Ce dernier est parvenu à réparer son grand spi avec du scotch et retrouve à la fois de belles vitesses et le moral. Pourvu que ça dure !
Le 07/04/2013

Damien Guillou (La Solidarité Mutualiste) : "Mon spi est réparé et il tient!"

Damien Guillou (La Solidarité Mutualiste) : "Mon spi est réparé et il tient!"
« Ca ne va pas trop mal car mon spi tient ! Du coup, je suis de nouveau sous spi depuis hier, 12 heures TU, depuis que ça a molli et qu’il y a moins de 20 nśuds en permanence. J’ai réparé mon spi au Grey Tape. Forcément, c’est une bonne nouvelle. Sous génois, cela aurait été difficile de finir. Reste que je ne suis pas hyper serein. Je mets des alarmes, la nuit, pour ne pas me faire avoir avec le vent. Je surveille. Mon objectif, c’est que le spi ne se déchire pas encore une fois. Je fais en fonction de ça. Hier, au moindre bruit, j’étais effrayé à l’idée qu’il s’agisse du spi. J’ai fait des cauchemars, imaginant que le spi était en deux, mais je m’y suis habitué. Je commence à ne plus avoir à manger à bord. Ca va faire du bien d’arriver et de faire autre chose que de rester dans le bateau. Pour la réparation, j’ai mis tout le rouleau de scotch. J’ai une face réparée avec ça et une autre face réparée avec plusieurs collants différents. Le spi a une drôle d’allure. »
Le 07/04/2013

Simon Troël – Les Recycleurs Bretons : « L'impatience domine »

Simon Troël – Les Recycleurs Bretons : « L'impatience domine »
« C’est un peu l’impatience qui domine. J’aimerais être à la place d’Erwan qui est proche d’arriver. Moi, je n’ai pas trop de grains, j’ai 20 nśuds au 130. Le bateau avance bien (18 nśuds). J’ai bien dormi cette nuit. La course est un peu fine. Corentin c’est bon, il est derrière. Je n’ai plus rien à faire, si ce n’est d’arriver. Je surveille tout de même les classements, on ne peut pas s’en empêcher. J’ai chargé le fichier des positions. Le premier est à 30 milles de l’arrivée et c’est tant mieux pour lui. Je vais faire gaffe à mon matériel pour finir mais ça fait deux que je suis sous spi lourd alors ça va. Là, dans l’instant j’ai hâte de retrouver ma copine qui m’attend à Fort-de-France. »
Le 07/04/2013

Adrien Hardy (Agir Recouvrement) : « J'en ai un peu marre"

Adrien Hardy (Agir Recouvrement) : « J'en ai un peu marre"
« Là, je suis au près il n’y a pas grand choses à faire dehors. J’en ai un peu marre. Là, il y a 30 nśuds au 130. Ca fait deux ou trois heures que je suis au près. En début de nuit, ce n’était pas extraordinaire avec du vent portant… Ca partait au tas tous les quarts d’heure. Cette nuit, j’ai l’impression que ça a été plus dur en conduite. J’ai déchiré mon spi dans les derniers grains. Je n’ai plus qu’un spi à bord en état de fonctionner. J’espère que les marchands me feront des prix car j’ai quasiment un bateau entier à racheter à l’arrivée. L’ETA recule de plus en plus. Ca aurait été sympa de faire une arrivée de jour mais maintenant je sais que ça sera de nuit. Hier, dans les bricoles que j’ai faites - car j’en avais marre de voir mon bateau hors de contrôle-, j’ai passé un peu de temps à m’occuper de mon safran cassé dont j’aurais pu me servir si nous avions de meilleures conditions. Actuellement, c’est toujours aussi dégueulasse ! Puisque le spi s’est déchiré cette nuit, je suis allé dormir un peu et me reposer. J’ai vraiment hâte d’arriver. »
Le 07/04/2013

Yoann Richomme (DLBC Module Création) : « Ce n’est jamais fini »

Yoann Richomme (DLBC Module Création) :  « Ce n’est jamais fini »
« Je viens de perdre deux de mes spis dans la nuit. J’étais à l’attaque quand c’est arrivé pour le premier. Le second, je l’ai perdu alors qu’il y avait 20 nśuds et que c’est rentré d’un coup sous un grain. Je suis en train de m’en remettre, je range le bateau et j’attends qu’il fasse jour pour renvoyer le troisième et dernier spi qu’il me reste. J’étais en décalage par rapport au reste de la flotte et je devais avoir plus de pression. J’ai donc essayé de m’approcher le plus possible d’Anthony (Marchand) et le fait est que je suis bien revenu. Le tour de l’île, ce n’est pas trop compliqué ni trop long, mais il faut être bien placé au cas où ça aille dans le bon sens. Ce n’est jamais fini, c’est ce que l’on voit avec Fabien (Delahaye) sur Gildas (Morvan). Il y a des zones sans vent, puis d’autres plus sportives. C’est le jeu du hasard alors on essaie de réduire l’écart. On imagine tous les scénarios possibles. Ca permet de rester un peu dedans et de ne pas finir en mode croisière ! En tous les cas, à voir l’intérieur de mon bateau, c’est loin le cas, j’avais pourtant mis des affaires propres et sèches mais là, il y a une belle pagaille avec des bouts partout. »
Le 07/04/2013

Erwan Tabarly - Armor Lux - Comptoir de la Mer à la pointe du Bout

Erwan Tabarly - Armor Lux - Comptoir de la Mer à la pointe du Bout
Lever de soleil... Erwan Tabarly vient de doubler la pointe du Bout. Il a affalé son spi et remonte maintenant sous génois la baie de Fort-de-France. Vent 12-15 nśuds. Ligne d'arrivée dans 1h...

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